
Dès 1710 en Angleterre, les "privilèges d’imprimer" assuraient à l’auteur le droit d’être le seul à réimprimer son œuvre pendant vingt et un ans, avec obligation d’enregistrer l’ouvrage pour bénéficier de cette protection, c'est le tout début du copyright. En France, aux États-Unis et dans divers pays d’Europe, on établit, au cours du XIXe siècle, d’autres lois du même type. En 1886, la multiplication des échanges entre les pays rendit nécessaire l’adoption d’accords internationaux de protection du droit de reproduction.
La Convention de Berne répondit à demande de création d'un copyright en établissant le principe suivant lequel toute œuvre serait protégée dans tous les pays membres de la Convention, sans la moindre formalité. Cependant, de nombreux pays refusèrent d’adhérer à la Convention : il fallut attendre la Convention universelle sur le droit d’auteur, en 1952, dont les signataires sont les États-Unis, ainsi qu’un très grand nombre de pays de l’Est et de pays en voie de développement.
Les conditions de durée et d’application sont beaucoup plus souples pour le copyright. La Convention universelle sur le droit d’auteur suppose une mesure de protection physique matérialisée par la mention © Nom, Date portée en page de titre ou au verso de celle-ci.
Aujourd’hui, le copyright (droit de reproduction) se trouve confronté aux nouvelles technologies : photocopie, CD-Rom, Internet…